AN2001
Labattage rituel
L'abattage rituel pratiqué par les juifs: Mise à mort par égorgement sans étourdissement préalable. Cette photo a été prise dans un abattoir français. La vache est en train de mourir, la position de ses membres témoigne de sa lutte contre la mort dans d'atroces souffrances. Entièrement consciente, la blessure au cou béant, elle lève la tête vers le ciel
L'abattage rituel, l'égorgement des animaux sans étourdissement préalable, pratiqué par les musulmans et les juifs traditionnels, interdit en Suisse depuis 1893 devrait, selon une récente décision du Conseil fédéral, être à nouveau autorisé. La sauvagerie de l'abattage rituel répugne toute personne n'ayant même que très peu de considération pour le bien-être des animaux; toutes les organisations de protection des animaux sont unanimement de l'avis qu'une telle méthode de mise à mort d'animaux est indigne de toute société qui se veut civilisée. Au sein de notre pays ne vit qu'un petit pourcentage de personnes appartenant à des communautés qui réclament de la viande d'animaux abattus selon - comme elles prétendent - des règles divines. Ces communautés se procurent actuellement à l'étranger de la viande d'animaux égorgés.
Il est absolument inadmissible de modifier une législation adoptée
par le souverain pour le plaisir d'une minorité fondamentaliste - et fut-elle épaulée
par de nombreuses personnes qui croient être "politiquement correctes" en
soutenant une demande pareille.
Comme responsable de ce journal, je me suis efforcée de ne pas laisser paraître des
images trop sanglantes, trop brutales. Hélas, dans la situation actuelle, nous ne pouvons
plus épargner la sensibilité de nos lectrices et lecteurs; nous devons aux animaux - et
à notre conscience - de leur montrer crûment à quelle barbarie le Conseil fédéral ose
livrer une partie des animaux de boucherie.
Susanne Wachtl
L'abattage rituel pratiqué par les juifs: Ses quatre jambes ligotées, la vache a été jetée sur le sol. Ainsi brutalisée, la gorge lui est tranchée. Elle se videra de son sang jusqu'à ce que mort s'ensuive, les yeux largement ouverts, entièrement consciente.
L'affirmation des partisans de l'abattage par égorgement que l'animal ne souffrirait pas, est fausse. En égorgeant les animaux selon les règles de la "Shechita", la tête de la victime est forcée en arrière afin d'étirer au maximum le cou. Dans cette position, le "shochet" lui tranche la gorge, et l'animal est suspendu par les membres postérieurs afin de se vider de son sang; toujours selon les mêmes partisans de cette méthode, l'animal perdrait instantanément conscience vu que son cerveau ne serait plus irrigué.
Il est facile de prouver que cette affirmation est erronée si l'on prend en compte le déroulement du procédé. En égorgeant l'animal, le couteau tranche la peau et la musculature extérieure, puis la trachée et l'oesophage, les artères carotides situées à gauche et à droite de la trachée ainsi que les deux nerfs phréniques (nécessaires à la mobilité du diaphragme). L'irrigation sanguine du cerveau des animaux de boucherie comme les bovins, chevaux, moutons, chèvres et porcs est assurée par trois paires de vaisseaux, les artères carotides communes du cou, les artères vertébrales dans le corps vertébral et les artères cervicales profondes situées profondément dans le corps de la nuque.
Ces six artères principales anastomosent dans la région supérieure du cou vers la base du crâne et vers l'intérieur de la tête, donc, ce réseau de vaisseaux sanguins alimente le cerveau malgré la section des artères carotides.
De plus, pendant la saignée, le corps réduit de façon draconienne la circulation sanguine périphérique en faveur du cerveau, du coeur et des reins; vu que l'animal est suspendu par les membres postérieurs, la pression orthostatique dans le système des vaisseaux alimente le cerveau avec un surplus de sang, ce qui signifie que l'animal reste conscient jusqu'à ce qu'il se soit pratiquement vidé de son sang.
A la douleur de l'entaille du cou s'ajoute la détresse respiratoire; les nerfs du diaphragme étant tranchés, le ventre de l'animal suspendu pèse de tout son poids sur le diaphragme paralysé, une partie du contenu de la panse reflue par l'oesophage sectionné et est aspirée dans les poumons, provocant de forts accès de suffocation.
Vu ce qui précède et prenant de plus en compte les manipulations d'une extrême brutalité nécessaires afin de mettre la victime dans la position requise - les animaux doivent être "couchés" soit mécaniquement (casting-pen de Weinberg, table rotative), soit par la force des bras des bouchers, soit l'animal est suspendu par une jambe postérieure - il faut une ignorance totale du procédé de la "shechita", une absence de toute trace de compassion pour la souffrance des animaux ainsi charcutés et/ou une rare arrogance pour encore oser affirmer que les animaux ainsi mis à mort ne souffriraient pas!
Egorgement de vaches selon la tradition juive.
L'agonie de la vache au premier plan a pris fin; elle s'est vidée de son sang, pendant
que la victime visible à l'arrière plan est en train d'être égorgée. Le
"shochet" est assisté par une personne agenouillée sur la tête de la vache
incapable de se débattre vu que ses jambes ont été attachées au moyen de grosses
chaînes.
Egorgement selon la tradition juive. Le Rabbin Levinger - éminent partisan de la réintroduction de l'abattage rituel non seulement en Suisse mais dans tout l'Espace européen - écrit dans son livre "Shechita in the light of the year 2000": «les qualités morales d'un shochet doivent satisfaire au niveau le plus élevé». Loin de vouloir prétendre que fumer serait un indice d'immoralité, l'image de ce boucher "clope au bec" n'a en rien l'apparence d'une personne complissant un rituel sacré!
En bas: Egorgement d'un veau selon la tradition juive. La victime, couchée sur le dos, la tête forcée par-dessus le bord de la table, immobilisée par des aide-bouchers, les yeux horrifiés, est sacrifiée rituellement. Une méthode de mise à mort archaïque, injustifiable "in the light of the year 2001". Que le Conseil fédéral en prenne bien note.
En bas:
Mise sur le dos au moyen du "casting-pen" - cylindre métallique dans
lequel le bovin, de la position debout est renversé sur le dos -, l'animal a sa gorge
tranchée: un flot de sang se déverse sur le sol de l'abattoir. Pourtant, dans
Deutéronome 12:16 et 12:24 est écrit: «Cependant, vous ne mangerez pas le sang; tu le
verseras sur la terre comme de l'eau». Que devient le sang des animaux sacrifiés, ce
sang que Dieu réclame pour lui-même?
Egorgement d'une brebis selon la tradition
musulmane:
Il n'est pas facile de trancher avec précision à travers la laine; souvent la
gorge des victimes n'est pas coupée nette, mais en sciant à travers laine, peau et
chairs vives.

Selon Madame Dreifuss, ce serait "une question de tolérance" que d'anéantir d'une façon aussi abominable que décrite une créature pareille:

Je viens de rendre visite à notre vache "Esther" - elle passe ses vieux jours sur le domaine d'un paysan "BIO" près de Berne - et j'ai eu le plaisir de caresser sa belle tête, plonger mon regard dans ses yeux de velours foncés; je l'ai longtemps contemplée, elle et ses paisibles camarades d'étable, j'ai observé comment, avec plaisir, elles ont calmement mâché leur foin. Mais, soudain, dans ma tête le mot "égorger" résonna et je fus saisie tant d'une colère noire que d'un indicible sentiment de honte rien qu'en pensant à l'intention du Conseil fédéral et d'autres qui osent juger acceptable d'abattre des animaux d'une manière aussi infâme. Que toute la bande de partisans de l'égorgement rituel soient contraints d'assister à un de ces hideux massacres! Qu'ils voient de leurs propres yeux ceux des animaux agonissants, qu'ils sentent l'odeur de la peur de la mort! C'est déjà assez triste que des animaux soient tués pour la consommation de leur chair; les sacrifier de cette façon archaïque est pour toute personne émotionnellement normale - et même peu sensible - absolument inconcevable. S.W.
Une video - montrant l'égorgement rituel de vaches dans un abattoir juif
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peut être obtenue par toute personne interessée auprès du secrétariat du VgT contre versement préalable de fr.10.- sur le compte postal 85-4434-5 avec la mention video abattages rituel (gratuite pour les abonnés et membres). Download video.
Réferendum
Au cas où le Conseil fédéral proposerait au Parlement d'abolir l'interdiction de l'abattage rituel, le VgT-ACUSA lancerait un référendum; d'ores et déjà nous prions nos lecteurs de nous apporter à cet effet leur aide financière: ACUSA C.C.P. 60-497467-5
http://www.acusa.ch/an2001/abattage_rituel.htm
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