AN2001
Violation de la loi pour la protection des animaux dans le canton du Valais
Exploitation avicole abusive à Turtmann


Cette usine d'animaux est située au bord de la route principale entre Turtmann et Station Gampel-Steg. L'espace de sortie couvert est inaccessible aux poules. Leur plumage est dans un piteux état. Dans un livre spécialisé, on peut lire: «Nous évaluons de prime abord l'état de santé des poules d'après l'état de leur plumage» (Burckhardt/Fölsch/Scheifele: Das Gefieder des Huhnes , Birkhäuser Verlag).

Des poules tellement malades sont considérées en Suisse comme "normales - le résultat d'une sélection rigoureuse, de l'élevage intensif, d'un affouragement spécialement conçu pour une optimisation de la ponte. Les oeufs de pondeuses ainsi maltraitées sont ensuite vendus comme "oeufs suisses de poules heureuses en liberté ou issues d'élevages au sol". Le VgT conseille: «Ne mangez ni de la viande ni des oeufs. Mangez végétarien, pour votre santé et par amour des animaux».

Misérable détention danimaux du home haut-valaisan St-Joseph pour personnes âgées et handicapées


Ce home est financé par les communes avoisinantes. Dans l'exploitation agricole qui en fait partie, les petits veaux sont cloîtrés dans d'exiguës caisses en bois, condamnés à l'immobilité et à la solitude.
La situation est tout aussi catastrophique dans la porcherie: engraissement intensif des
animaux sur un sol en caillebotis et sans l'occupation exigée par la législation:


Si des conditions de détention aussi misérables existent dans les institutions
publiques, on peut se demander comment peuvent donc vivre les quelque 3000 porcs valaisans
- qu'on ne voit d'ailleurs jamais.
Scandaleux élevage des poules pondeuses de l'école agricole valaisanne de Châteauneuf!
Bâtiment principal de l'école d'agriculture.

Avec cette pancarte grossièrement mensongère, on berne les consommateurs car, en réalité, les animaux ne sont jamais libres dans le pré, ils ne voient jamais l'herbe verte - la vérité est tout autre: Les pondeuses doivent vivre sur un grillage synthétique. Elle n'ont pas la possibilité de prendre des bains de sable. Comme il n'y a pas assez de perchoirs, une grande partie d'entre elles sont contraintes de dormir sur la grille, ce qui est absolument contraire aux habitudes spécifiques des poules. Les oeufs sont vendus comme "oeufs pondus au sol" en partie directement aux clients et en partie livrés à la MIGROS.


En violation de la législation, cette halle d'engraissement n'a aucune fenêtre; les poules ne voient pas la lumière du jour (la seule fenêtre visible à l'entrée donne sur un vestiaire).
La halle est bondée de poules serrées étroitement les unes contre les autres. Il manque des perchoirs:

Truies à l'école agricole valaisanne de Viège
En 1993 déjà, le VgT constata que les truies étaient enfermées dans des stalles métalliques:

L'étable fut transformée. Pourtant, aujourd'hui encore une partie des truies sont enfermées dans ces immondes compartiments sans litière:

L'art. 23, al. 2 de l'OPA stipule que «Quelques jours avant la mise bas et durant les deux semaines qui suivent, on mettra de la litière dans le boxe». A l'école agricole de Viège, les animaux n'ont pas cette litière exigée par la législation. En bas: Truie avec ses porcelets nouveau-nés sur le sol nu:

Malgré les cruelles stalles et le manque de litière, cette porcherie est une exploitation "Coop-NATURAplan". A maintes reprises, le VgT a constaté que la litière fait défaut - pourtant promise dans les publications fanfaronnes de la Coop!
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Voulez-vous vraiment savoir la raison pour laquelle Pythagore s'abstenait de manger de la chair animale? Pour ma part, je me demande plutôt en quelle occasion et dans quel état d'esprit était le premier homme qui porta du sang à sa bouche et la chair d'une créature morte à ses lèvres. Comment put-il mettre sur la table des animaux morts et putréfiés et oser appeler nourriture ce qui, très peu de temps auparavant, mugissait, pleurait, bougeait et vivait? Quels yeux ont pu endurer le massacre de gorges tranchées, de peaux écorchées et de membres arrachés? Comment son nez a-t-il pu supporter l'odeur nauséabonde? Comment n'a-t-il pas été dégoûté par les plaies de ses victimes alors qu'il s'abreuvait du jus et du sang coagulé provenant de leurs blessures mortelles? Nous ne mangeons certainement pas des lions ou des loups tués pour nos défendre, au contraire, nous massacrons des animaux apprivoisés qui n'ont ni griffes, ni dents pour nous faire du mal. Pour le plaisir d'un peu de chair, nous les privons du soleil, de la lumière et de leurs vies auxquelles ils ont droit.
Plutarque, 50-125 ap. J.-C.
Une triste vie pour les vaches valaisannes
Comment les vaches valaisannes passent-elles les longs mois d'hiver? Selon les investigations du VgT, 95% d'entre elles ne peuvent pas profiter des sorties en plein air, pourtant obligatoires pendant les mois d'hiver. Voici quelques exemples:
En bas: Vaches enchaînées à Loèche-les-Bains, sur la route en direction d'Albinen: une étable moderne avec un parcours "alibi" non utilisé. Les vaches enchaînées sont en plus entravées dans leurs mouvements par un "dresse-vache", joug électrifié placé au-dessus du garrot de la vache. Il contraint l'animal à ne pas déféquer dans l'aire de sa couche sous peine de recevoir un choc électrique. Le "dresse-vache" ne leur permet pas non plus de se lécher ni même de rendre service à une voisine en lui faisant "la toilette" - une partie de la vie sociale des vaches bien connue. L'Ordonnance pour la protection des animaux (OPA) prescrit pour les vaches, génisses et taureaux à l'attache (les veaux ne doivent pas être attachés) une à deux sorties en plein air par semaine pendant les mois d'hiver, dans tout l'hiver au minimum 30 fois. Les vaches valaisannes ne profitent guère de cette ordonnance. Comme si la législation n'existait pas, la plupart d'entre elles passent les longs hivers - entre les relativement courtes périodes à l'alpage - enchaînées en permanence:

Vaches enchaînées durant tout l'hiver à Loèche-les-Bains:

Dans de vieilles et sombres étables valaisannes, des vaches, moutons et chèvres sont
contraints de passer l'hiver, sans la moindre possibilité de se mouvoir. Elles ne peuvent
que fixer le mur. En bas: Des vaches enchaînées dans une cave sans fenêtre à Stalden,
au bord de la route Viège-Zermatt:



A Naters, au milieu du village, des vaches enchaînées dans un local sans fenêtre. Pendant tout l'hiver, ne fixer rien d'autre que le mur noir:


Vaches enchaînées durant tout l'hiver à Loèche-les-Bains:


En bas: Vaches enchaînées dans cette étable sans fenêtre à Naters. Dans l'espace sombre derrière cette porte il y a des vaches enchaînées, sans possibilité de sortir:

Des vaches enchaînées durant tout l'hiver dans une étable sombre à Grächen (sur la
route entre Viège et Zermatt). Que les vaches aimeraient bien se promener librement dans
la neige et au soleil! Mais l'espace "alibi" ne leur est pas accessible; dans la
vieille neige il n'y a ni traces de pas ni de bouses:


Dans ce trou à Naters, les chèvres doivent passer tout l'hiver enchaînées:

Les prescriptions pour la protection des animaux exigent que les vaches et génisses à l'attache doivent sortir au moins deux fois par semaine en plein air; les veaux ne peuvent être attachés. Merci de nous signaler les paysans qui violent ces prescriptions. N'abandonnez pas les animaux à leur sort uniquement pour cause de rapports de bon voisinage! (Nous ne pouvons donner suite aux messages anonymes; nous vous garantissons notre discrétion). ACUSA, Route Suisse 33, 1296 Coppet, fax 022 776 60 30, email acusa@vgt.ch
Vaches enchaînées durant tout l'hiver à Mörel, sur la route
principale Brigue-Münster:

Le fumier et le purin s'écoulent dans le ruisseau:

http://www.acusa.ch/an2001/valais.htm
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