Forum d'Acusa

2005-2006

(Forum 2000-2004)


5.octobre 2005

Miss Suisse est végetarienne (AUCAS-News page 15)

Bonjour Miss Suisse
D'abord je vous félicite sincèrement pour avoir été nommée Miss Suisse et d'avoir ainsi pu réaliser un beau rêve! Vous êtes charmante et d'une beauté naturelle et vous avez bien mérité cette nomination. Je m'imagine que votre bonheur est immense.
C'est avec beaucoup de plaisir que j'ai lu que vous êtes végétarienne depuis votre enfance. Je ne puis que vous en féliciter également, car c'est magnifique que de jeunes gens aient vraiment un coeur pour les animaux, pour ces êtres qui sont encore plus pauvres que les humains les plus démunis. Je dis "vraiment" parce que beaucoup de gens prétendent aimer les animaux, mais ne s'abstiennent pas de les manger.
Par le "Verein gegen Tierfabriken VgT" (Association Contre les Usines d'Animaux ACUSA), j'ai appris entre autre que des représentants du lobby de l'industrie de la viande ont réagi négativement quant à vos propos au sujet des saucisses. Ne vous en souciez pas, surtout ne vous laissez pas intimider, et continuez à vous engager pour les animaux! Ils en ont énormément besoin, car nous sommes en minorité dans la lutte contre cette masse qui assasine et consomme nos amis! Et ne vous en faîtes pas s'ils vous traitent de personne naïve, simple - que pourraient-ils vous "reprocher" d'autre?
Ces exploiteurs de l'esclavage moderne ont peur que le végétarisme soit encouragé par votre popularité, ce qui pourrait nuire à leurs affaires macabres. Cela est compréhensible, mais d'autant plus souhaitable!
Il y a 29 ans, je suis devenue végétarienne à l'âge de presque 38 ans (beaucoup trop tard, hélas), et 20 ans après végane avec de rares exceptions (la gourmandise.....). Mais je ne pourrais plus jamais manger des morceaux d'animaux morts. Cela me dégoûte rien que d'y penser.
(...)
Je vous souhaite bonne continuation, et que la chance soit avec vous dans tout ce que vous entreprendrez!
Avec mes cordiales salutations.
Huguette Losa


30 ocobre 2005

le trafic de fourrure animale (notamment les chiens et chats)
J'ai vu sur france 2, "30 millions d'amis" et ils ont difusés une video concernant le trafic de chiens et chats pour la fourrure je trouve cela horrible, ce la me mets hors de moi, je ne comprens pas qu'on puisse faire ca. J'aimerais agir et punir ces gens, et arrêtez a tt jamais ce genre de trafic. Je sui lycéenne et j'aimerais faire qq chose pour aider ces pauvres animaux.
celine louis


31 ocotbre 2005

Une génisse vindicative abattu.
C’est le titre que le journal La Liberté avait choisi le 25. 10. pour raconter l’histoire d’une jeune génisse de la race d’Hérens qui lors du déchargement à l’abattoir de Bulle avait pris la fuite car elle a dû sentir instinctivement ce qui allait lui arriver. Prise de panique elle courait vers la gare, chargeait un agent de police et percutait un véhicule. On la retrouva finalement dans un troupeau de bovins qui à son tour courait dans tous les sens, probablement la peur de la mort était contagieuse. La génisse «vindicative» fut abattue comme un terroriste ou un criminel. Son seul tort était qu’elle ne voulait pas mourir!
Mangez végétarien, pour votre santé et pour l’amour des animaux (qui veulent vivre!)
Gila Müller


1 novembre 2005

L'Europe et la corrida
La souveraineté démocratique européenne risque de porter un coup fatal à la tauromachie, l'une des pires barbaries qui subsiste en France, en Espagne, au Portugal. En effet, le jeudi 27 octobre 2005, les députés européens ont demandé avec 277 voix contre 266 la suppression des "aides spéciales communautaires" aux éleveurs de "toros bravos", taureaux sélectionnés et destinés à subir pendant 20 minutes les pires supplices dans les arènes avant qu'ils ne crèvent lentement, transpercés, mutilés, hurlant leur douleur. Il existe dans le Sud-Ouest de la France pas moins de 80 villes de sang où la torture et la mort sont érigées en spectacle. Ainsi que 7 écoles tauromachiques où des enfants de 6 à 16 ans, "graines de toreros", sont entraînés à s'exercer sur du matériel vivant: veaux, vachettes, taurillons. A l'arme blanche! Première approche de l'esthétisme barbare... sous couvert de tradition, de culture. Les taureaux de corrida sont tous "travaillés" avant le "combat": purgés à fond la veille, sous sédatif, corps gras introduit dans les yeux, "afeités" ( cornes partiellement sciées jusqu'à la partie innervée et remodelées, perte de la perception spatiale). La liste des fraudes est longue. Les chevaux eux aussi paient un lourd tribut à la perversité humaine, sont souvent blessés, encornés, éventrés. Les communes des villes taurines puisent dans les fonds publics pour financer ces spectacles sanglants. A Tarascon, on puise même dans la Caisse des Allocations familiales! La loi punit sévèrement tous sévices exercés sur les animaux. Mais l'alinéa 3 de l'article 521.1 du code pénal tolère la corrida et les combats de coqs dans les régions où une tradition ininterrompue peut être invoquée. Ce qui revient à dire qu'un torero qui aurait l'idée de toréer à Lille, Brest ou Paris, serait considéré comme un tortionnaire, condamné à 2 ans de prison ferme et 30 000 € d'amende. Seule la torture "traditionnelle" de Fréjus à Bordeaux est légalisée! Une députée courageuse des Alpes Maritimes vient de déposer une proposition de loi visant l'abolition des corrdias en France. Ses collègues sont frileux, seuls 57 députés sur plus de 500 ont jusqu'à ce jour cosigné la proposition... Mais l'événement est historique! Espérons que l'Europe aura le dernier mot et qu'un jour, proche, la tauromachie sera bannie définitivement du sol français, espagnol, portugais. Et partant, de la planète entière...( Chine, Amérique latine...)
Irène Noël


16 novembre 2005

 Bravo
Je suis tombé par hazard sur votre site internet. Je me réjouis de voir qu'il existe un mouvement contre la torture des animaux élevés en batteries, dans plusieurs pays dont la Suisse.
Bravo encore,
Edouard, Nouvelle-Calédonie


16 novembre 2005

Seulement des monstres portent de la fourrure

Avec le premier froid les femmes monstrueuses ressortent leurs manteaux de fourrure faits de peaux de chagrin. D'après le dictionnaire un monstre est «une personne dont les sentiments inhumains, pervers provoquent l'horreur». Après toutes les images insoutenables de la souffrance des animaux pour la fourrure, diffusées dans tous les médias, seulement des monstres peuvent encore rester insensibles. L'horreur des élevages, l'horreur des pièges, l'horreur des animaux écorchés vifs en Chine a fait espérer un instant que ce business honteux serait boycotté. Il n'en est rien, manteaux de torture et cols miteux de pauvres chats et chiens défilent dans les rues comme avant. Les magasins ont fait le plein de fourrure en espérant une excellente saison. Plus trace nulle part de réactions d'horreur. Même l'initiative d'Acusa, lancée il y a une année contre les importations de ces fourrures-là, n'a pas pu récolter suffisamment de signatures. Constat amère que sur un million et demi de ménages, possédant un animal, seulement 60 000 ont fait ce petit effort de signer cette initiative. Et maintenant? Un échec ne freine pas l'obstination et le combat en faveur des animaux.
G. Müller


29 novembre 2005

Lettre a la Conférence des EVEQUES SUISSES, Avenue du Moléson 2, Case postale 122, CH – 1706 FRIBOURG

Monseigneur, Messeigneurs,

Éduqués dans la foi chrétienne, nous n’avons eu de cesse de sensibiliser notre entourage au respect et à l’amour de la vie, y compris la vie animale. La souffrance humaine nous déchire et nous révolte, la souffrance animale nous choque profondément, à plus forte raison si elle est infligée délibérément par l’homme à l’animal, être sensible, sans défense aucune. La liste d’animaux maltraités, torturés, bafoués sur cette terre est longue. Nous apprenons aujourd’hui sur le site www.acusa.ch que des porcs et porcelets de la congrégation des Sœurs de St-Elisabeth (depuis quand les épouses du Christ engraissent-elles des porcs?) sont détenus dans des conditions insoutenables, bien cachés dans le domaine de ces religieuses à Zuchwil! Cela s’appelle des sévices graves exercés sur des animaux et condamnés sévèrement par la loi! Les religieuses en question confient leur élevage honteux à un engraisseur qui ne répond probablement pas au nom de François! Elles font ainsi preuve d’une coupable complaisance pour l’opprobre humain. Les photos diffusées sur le site précité en disent long sur leur état d’âme devant la souffrance animale dont elles sont directement et pleinement responsables!

L’Église nous apprend, dit-on, à respecter les animaux (anima, souffle de vie), ceux-là mêmes sans la présence desquels l’être humain ne survivrait pas sur cette terre puisqu’ils font partie intégrante de la création divine. Nous sommes toujours stupéfaits devant le silence de la plupart des hommes d’Église qui, face à la détresse animale, semblent affectionner un logo sui generis, reflet de leur tactique: l’image répandue des trois singes dont le premier se cache les oreilles, le second les yeux et le troisième la bouche! A chaque fois que ces hommes d’Eglise sont confrontés à des cas de maltraitance d’animaux, un ange passe parmi eux. Et ils sont légion ces anges!

Nous vous demandons avec insistance de mettre tout en œuvre pour que cesse ce scandale. Si ces religieuses de Zuchwil ne peuvent se passer de porcs pour assurer leurs vieux jours (pratique aussi sotte que grenue), qu’elles les traitent au moins dans le respect des besoins propres à l’espèce! Ce serait déjà l’esquisse d’une intelligence du coeur! Ne nous dites surtout pas que cette affaire ne vous concerne pas, elle concerne tous les Chrétiens dignes de ce nom. Une parole évangélique de votre part adressée à ces religieuses «charitables» serait déjà une intervention de poids susceptible de faire réfléchir et fléchir celles qui de toute évidence manquent d’humanisme et de souffle de l’Esprit! Lever le regard au ciel dans une attitude de prière pendant qu’à proximité, de pauvres animaux crient leur misère au même ciel relève d’un alliage d’hypocrisie, de bêtise, d’absence totale de compassion pour les êtres souffrants. Quand bien même il ne s’agit que «de sales cochons» dont la viande est paradoxalement très appréciée par la plupart des consommateurs carnivores. Soit dit en passant, le cochon est un animal extrêmement propre, hélas il se souille au seul contact de l’homme qui le maltraite.

Nous vous remercions de nous avoir lus et dans l’attente d’une réponse satisfaisante, nous vous prions de croire, Monseigneur, Messeigneurs, à l’expression de notre profond respect.

Irène et Henri NOËL


5 décembre 2005

Poules "bio"
Email envoyé aujourd'hui à Bio Suisse

Madame, Monsieur,
J’ai reçu aujourd’hui dans ma boîte aux lettres un magazine de la société ACUSA, Association Contre les Usines d’Animaux. Je ne suis pas totalement végétarienne, mais comme la plupart des consommateurs BIO, je ne m’intéresse pas seulement à ma santé, mais également à la santé et au respect des animaux et de la nature. J’ai donc été scandalisée par les photos de ces poules «bio» d’Urs Saegesser à Murzelen/BE, qui sont à moitié déplumées. Elles peuvent effectivement sortir, mais uniquement sur des pierres! Comment, si ces photos ne sont pas truquées, pouvez-vous cautionner ceci? Vous trompez totalement la confiance que les consommateurs ont en votre label. J’espère que vous reverrez au plus vite votre politique, car «bio» ne concerne pas uniquement la nourriture, mais aussi le RESPECT!
Salutations Mme A. E.


6 décembre 2005

complimenti!
habe heute ihre zeitung in den briefkasten bekommen und danach noch auf der internet-seite rumgestöbert. dass wir menschen mit unseren artsgenossen und generell allem was lebt schlecht umgehen, wusste ich schon (ein gutes beispiel ist der film "darwin's nightmere" von hubert sauper, der sollte eigentlich an jeder managerschule gezeigt werden!) aber dass es hier in der schweiz so schlimm ist, war mir nicht bewusst. auf jeden fall bleibe ich vegetarierin und schaue noch kritischer in mein einkaufskorb!
ich schreibe nicht so gut deutsch da ich tessinerin bin, falls sie einmal einen text auf italienisch übersetzt brauchen würde ich das gerne machen (gratis natürlich), übersetzen ist mein beruf.
liebe grüsse aus der westschweiz
monique p


7 décembre 2005

Les chevaux de cet Mme Schick:
un pur scandale que cet richto aie encore le droit de garder ces chevaux, et en plus que la justice de ce pays soutienne ce genre de bonne femme, une fois de plus la politique chez nous est pourrie, par le fric.....pourquoi la protection des animaux laisse encore ces chevaux la-bas. Et vraiment je vais soutenir cet femme qui a pris les photos, et qu'elle ne perde pas espoir, et qu'elle continue a denoncer ce genre d'individus si on peut les appeler encore comme tel. Mais tous se paie un jour et jespère que ce jour va arriver tres vite pour cet Mme schick.
recevez toute ma sympathie
C.


9 décembre 2005

Suite à l’émission INFRAROUGE de la TSR du 6 décembre
Lettre ouverte au vétérinaire cantonal (VD) Jacques Henri Penseyres

Monsieur, une jeune fille, mutilée par 3 pitbulls en l’an 2000 à Villeneuve et opérée 11 fois depuis, vous accuse dans cette émission d’un laxisme dangereux en ce qui concerne le contrôle de la production, de la détention et surtout des détenteurs de ces chiens qui sont à leur tour des pauvres victimes.
En se promenant en ville on rencontre sans arrêt des jeunes qui déambulent avec des pitbulls, des amstaffs, des rottweilers et des croisements de ces races là. Pas vous? Tenus avec des colliers à clous, souvent oreilles et queues coupées malgré l’interdiction je me demande toujours comment ces jeunes, incapables d’éduquer un chiot correctement, ont pu se procurer ces animaux. Pas vous ? Qui sont les éleveurs? Où sont-ils détenus? Dans une cave, sur un balcon, dans un studio ou une arrière-cour? Je n’ai jamais vu un molosse castré ou une chienne stérilisée, mais j’en ai vu avec des têtines qui traînaient par terre, donc elles avaient des petits.. à vendre 2000 fr. le chiot. Je n’ai jamais vu un pitbull vieux. Et vous?
Apparemment vous ne voyez rien non plus à la campagne, ni bétail sans abri, ni bétail jamais sorti, ni moutons à genoux, ni porcheries vétustes et immondes, ni chevaux dans la boue ni volaille entassée.
Que dire d’un vétérinaire cantonal que déclarait au sujet de la révision de la loi sur la protection des animaux en cours que la loi actuelle était suffisante et plus d’urgence ailleurs… Moi je souhaiterais un homme à ce poste avec plus d’engagement et plus de vision.
G. Müller


14 décembre 2005

La viande de verrat…
La station de recherche fédérale Liebefeld-Posieux a fait déguster en septembre dernier à l’aveugle de la viande de verrat, porc non castré, à 756 personnes qui n’ont rien remarqué et ont trouvé ces rôtis très bons, rejoignant ainsi des Espagnols et des Irlandais qui argumentent depuis longtemps que ces animaux sont abattus tellement jeunes que l’odeur n’y est pas encore. Chez nous, par contre, on écoute sans preuve à l’appui la filière des éleveurs de porcs qui prétendent le contraire mais qui rechignent en réalité surtout à payer les anesthésies des porcelets. Cette pratique se fait encore maintenant cruellement sur le vif et est autorisée jusqu’en 2009. La logique voudrait qu’à la lumière de ces tests on arrête immédiatement les castrations douloureuses sans anesthésies mais c’est probablement sans compter avec la lenteur de nos autorités…mais on verra!
gila müller


16 décembre 2005

A méditer…
La skieuse américaine Lindsay Kildow a reçu lors d’une descente à Val-d’Isère une vachette comme cadeau! La voyant très empruntée devant ce cadeau «bête», qu’elle ne peut pas emmener aux Etats-Unis, le donateur lui a proposé de lui donner le prix de l’abattoir! Elle a refusé la solution »steak» et veut que cet animal retourne dans l’écurie d’où elle vient et qu’elle reste vivante. Bravo pour sa réaction mais que dire de cette stupidité d’offrir des animaux à des gens de passage lors de manifestations sportives, de tombolas et de lotos? C'est également autorisé en Suisse et Une fois de plus nos autorités dorment à la place d’agir!
G


23 décembre 2005

Bonjour, je constate que dans mon village un paysan laisse ses vaches tout l'hiver et toute la nuit dehors. Je trouve cela inadmissible. N'y-a-t'il pas une loi qui pourrait l'obliger au moins à
les rentrer la nuit? Merci de vos nouvelles et bravo pour tout ce que vous faites pour les animaux.
Adamina

Réponse d'ACUSA:
Le bétail supporte mieux le froid que la chaleur en été. Les vaches auront comme les animaux sauvages le poil d'hiver comme protection ce que leur permet de rester jour et nuit dehors. Cependant le paysan doit fournir un abri contre le l'humidité avec une couche sèche ainsi qu'une
possibilité de se mettre à l'ombre en été (www.vgt.ch/news2005/050503.htm).


24 décembre 2005

Berne réglemente donc à partir de janvier les informations sur les emballages en ce qui concerne la volaille issue d'élevages respectueux des animaux!
Je me permets de suggérer aux spécialistes à Berne d'informer également les consommateurs sur la volaille issue de détention déplorable. On pourrait mettre par exemple: poules vivant dans des halles archi-pleines, sombres, sans jamais sortir ni gratter le sol, dans leurs excréments, sans plumes, n'ayant aucune possibilité de vivre selon leurs besoins.
Leurs producteurs devraient avoir l'interdiction de détenir des animaux!
G. Müller


4 décembre 2005

Foie gras à l’Hôpital
Les infirmières de l’Hôpital cantonal de Genève, qui étaient de service le 31 décembre 2005, ont mangé pour le réveillon, sans état d’âme et avec beaucoup de plaisir, du foie gras. Pourtant en tant que spécialistes de la santé elles devraient savoir quel calvaire les oies et les canards subissent lors du gavage pour obtenir un foie énorme qui pèse sur tous les autres organes. Les infirmières mangent donc de foie gras malade.
GM


13 janvier 2006

Les amendes alibi
Pas seulement les animaux de rente sont considérés comme quantité négligeable quant aux amendes, les animaux de compagnie également. Voici une histoire rocambolesque:
Une famille portugaise, vivant à Fribourg, détient sur un balcon un pitbull et des chats en cage. Le pitbull qui a déjà mordu une fillette, mord aussi sa propriétaire (je peux le comprendre!) qui pique une crise d’hystérie lors de la perquisition de la police. La famille écope d’une amende de cent francs pour infraction à la loi sur la protection des animaux.
Apparemment on a toujours rien appris sur les erreurs commises lors de l’élevage de ces chiens. Qui a vendu un pitbull à cette famille, où a vécu ce chien en tant que chiot? Quelles sont les connaissances de ces gens quant à la détention et l’éducation des chiens en général et pour ces chiens là en particulier? C’est rarissime de trouver un pitbull dans les mains d’un détenteur compétent et connaisseur de chiens. Et les autorités sont complices de la même manière que pour les animaux de rente: ils ferment les yeux ou bien condamnent à une minuscule amende alibi.
MG


24 janvier 2006

Aloïs et ses lapins
Lettre ouverte à M.Aloïs Corminboeuf, éleveur de lapins à Aumont

Sur le site ACUSA, j’ai lu un article et vu des photos (www.acusa.ch/AN2005/AN05.pdf) concernant la détention inacceptable et honteuse de lapins vous appartenant. Ils vivent leur courte vie dans des clapiers exigus dans lesquels ils peuvent à peine se mouvoir. Ce qui vous intéresse de toute évidence c’est de les voir grossir à vue d’œil et de les vendre au plus vite pour voir votre porte-monnaie lui aussi grossir à vue d’œil!

Vous dites qu’ils sont mieux « logés » que bien des gens. Bien sûr il y a toujours pire que pire! Vous auriez pu vous appeler Loulou Corned Beef par exemple! Ce n’est pas parce qu’un certain nombre de personnes sont mal logées que vous devez faire subir le même sort à des animaux sensibles, mammifères comme vous et moi! En outre, vous mélangez les torchons et les serviettes!

Vous élevez des lapins depuis 62 ans? C’est lamentable de constater que vous n’avez pas davantage évolué dans votre tête que les clapiers n’ont évolué dans leurs dimensions et dont vous êtes responsable. Avez-vous déjà entendu parler de la loi sur la protection animale?

Vous vous targuez d’être un spécialiste en cuniculiculture, de bien connaître les races, les mères, les petits! C’est attendrissant dans votre bouche, ce l’est moins dans les clapiers…

Allez Monsieur Aloïs Corminboeuf, faites un effort et avant d’exécuter l’un après l’autre ces animaux innocents, donnez-leur au moins un cadre de vie correct. Avec quelques planches, du treillis, des clous et un peu de savoir-faire, on peut construire un parc où le renard ne pénétrera pas. Le renard le plus dangereux pour ces lapins, c’est plutôt vous en ce moment!
Irène NOËL


30 janvier 2006

Lettre ouverte à M. Louis Jordan à Moreillon - Puidoux

Quelle ne fut pas notre stupéfaction de découvrir sur le site ACUSA non pas Disneyland, mais Jordanland: un bidonville qui susciterait la compassion s'il n'était habité par des citoyens suisses, bricoleurs-types en tous genres, spécialistes de ferraille, de bric et de broc, de matériaux hétéroclites. Dont hélas font partie vos animaux!

Vos lapins en batterie ont une vie bien misérable ayant pour toute distraction la solitude absolue, un grillage et autour d'eux un foutoir inimaginable. Si le bon Dieu faisait un tour par Moreillon, il serait outré de voir où croupissent les petits mammifères aux longues oreilles et ce que vous faites de ces créatures qu'il vous a confiées !

En «qualité» d'agriculteur, vous devez savoir que cette détention est contraire aux besoins de l'espèce. Vos lapins subissent silencieusement votre incompétence et votre absence de toute compassion. Ne pensez-vous pas qu'il est grand temps d'envoyer un coup de pied dans vos clapiers (n'oubliez pas d'enlever vos lapins avant!) et d'offrir à vos prisonniers innocents, dont les mises à mort vous profitent, un minimum de confort, c'est-à-dire un enclos conforme à leurs besoins? Vous trouverez certainement dans votre brocante de quoi le concrétiser.

Recevez nos salutations indignées.
Henri et Irène NOËL, Vinzier


3 février 2006

Lettre ouverte à M M. Jean-Daniel RICHARD
Parc avicole, le Clos de l’Oeuf
1406 CRONAY

Monsieur,
Vous osez appeler le Clos de l’Oeuf un «parc avicole»? Ce parc est plutôt une maison close pour malheureuses poules qui, une fois terminée leur vie de fiente, prendront le chemin vers l’abattoir où elles seront exécutées à la chaîne!
Vous faites naître vos poules en quantités astronomiques, vous les obligez à s’accrocher désespérément à leur misérable vie, jusqu’à ce que vous les fassiez mourir cruellement. Uniquement pour vous enrichir, M.Richard! Peu importe leurs conditions de vie, vous n’en avez cure et c’est une honte. Vous direz haut et fort que votre «parc» est conforme à la loi. Mais vous savez aussi que éthique et loi ne vont pas systématiquement de pair! La loi camoufle trop souvent la cruauté infligée à des animaux et vous profitez bien de ce camouflage.
Allez jeter un coup d’œil sur le site www.acusa.ch et vous y verrez vos victimes innombrables, l’une serrée contre l’autre, chacune ayant droit à un «territoire» de quelques cm2. Jusqu’au moment fatal où elles seront usées de leur courte vie, le moment où sans pitié ni compassion, vous les enverrez crever selon la loi!
Irène NOËL, Vinzier


6 février 2006

Un propriétaire noie son chat, le tribunal noie le poisson!
Un journaliste, Gilles Liard du journal la Gruyère, noie son vieux chat malade dans sa fontaine en le coinçant entre 2 bidons. Consternation d’un témoin et de la SPA qui porte plainte. Le jugement laisse perplexe! M. Liard est considéré par le juge comme un bienfaiteur qui a voulu abréger les souffrances de son animal. Ce jugement laisse la porte ouverte à toutes sortes d’abus. Ainsi on pourra impunément noyer son chien, son âne, son bœuf, bref tout mammifère dont on ne veut plus. Qu’on se le dise les vétérinaires sont désormais superflus avec leurs médicaments, leurs piqûres et leurs euthanasies. Les maltraiteurs ont la justice avec eux.
müller gila


8 février 2006

Bravo Zapatero
"Dans un quotidien espagnol, on apprend que le premier ministre José Luis Rodriguez ZAPATERO n'aime pas la tauromachie. Pas plus que Josep Carod ROVIA du parti radical catalan qui brandit toutes les propositions du parlement visant à abolir la corrida et qui se réfère aussi au maire de Barcelone, Joan Clos, qui en 2004 a déclaré sa ville "anti-taurine". Le journaliste ajoute qu'il en ressort que les deux hommes font campagne contre les subventions que l'UE verse aux éleveurs de "taureaux de combat". Le parti populaire crie au scandale déclarant que ce serait un coup mortel porté contre les éleveurs de "toros bravos" que de leur retirer les subventions.
A rappeler qu'une vingtaine de villes catalanes se sont officiellement opposées à la tauromachie. Question politique ou élan humanitaire? Un peu des deux sans doute. "
GB


19 février 2006

grippe aviaire

Ceux qui gouvernent, qui informent, qui commentent et font beaucoup de vent dans les tuyaux médiatiques semblent atteint d'une pathologie mentale avérée, lorsqu'ils s'enflamment pour des périls incertains et scientifiquement moins probables que tant d'autres ne suscitant aucune alarme. La France retient son souffle et tremble. Un malheureux canard plongeur serait mort de "grippe aviaire" dans les DOMBES. Des mesures évoquant des périls de guerre sont prises dans la fébrilité, la gesticulation des officiels, avec déclaration du Président et mobilisation de ministres. Sur l'île de la Réunion, l'entomofaune est sacrifiée pour pallier à une épidémie virale transmise par des moustiques de type "urbain". Le nationaliste russe, GENIROWSKI en appelle à l'armée pour exterminer tous les oiseaux, ce que le criminel MAO avait déjà préconisé en Chine, pour préserver les récoltes. La peur est toujours irrationnelle car tous ceux qui s'affollent stupidement devant de faux périls périront tous d'un vulcaire infarctus, d'une rupture d'anévrisme ou d'un banal cancer, mais ils auront passé leur vie à redouter que le ciel leur tombe sur la tête. Bien sûr, il ne faut pas manipuler un oiseau mort de l'infection virale. Pour le reste, l'affaire est triste pour nos oiseaux migrateurs et tournent au cauchemar pour les cygnes des parcs urbains, tous retirés et enfermés, pour les volailles d'élevage confinées.
ce qu'obsède nos "gouvernants" n'est pas tant la santé publique et surtout pas le devenir de l'avifaune. C'est le profit des éleveurs de volailles. La hantise est la chute des ventes. L'objectif n'est pas d'informer scientifiquement le citoyen, mais de contrôler le consommateur: "Mangez du poulet car bien cuit le virus sera tué dès l'élévation à 60 ° de la viande." Nos gouvernants ne sont que des tenanciers de super-marchés, des commis de commerce, de minables boutiquiers plaçant l'économie au-dessus de tout. Les maladies infectieuses tuent d'abord les organismes affaiblis. Elles sont aussi d'excellentes révélatrices des tares sociales. Que vivent nos oiseaux! Que guérisse le mercantilisme forcené!
Gérard CHAROLLOISa
Président de la CONVENTION VIE ET NATURE POUR UNE ECOLOGIE RADICALE (Mouvement pourle respect de la vie et l'amour de la Nature).


22 février 2006

Les chasseurs de Fribourg sont de mauvais tireurs
Le Conseil d’état de Fribourg songe à introduire des tirs obligatoires annuels pour les chasseurs. Selon le député A. Meylan à chaque saison de chasse beaucoup trop d’animaux périssent et agonisent dans la nature avec plusieurs impacts de plomb sur tout le corps. «Il serait temps que les chasseurs prennent conscience de leur éthique et de la déontologie que requiert cette passion»
Selon le gouvernement ces exercices devraient contribuer également à une meilleure sécurité pour les promeneurs.
lu dans la Liberté du 21 février
G


14 mars 2006

ZEWO

Bonjour à vous qui menez un combat exemplaire contre tout ce qui ne doit pas être fait sur les animaux. J'approuve avec ferveur ce que vous combattez. Je vous demande s'il vous plaît à connaître la raison pour laquelle vous n'êtes pas adhérent du ZEWO?
Xavier

 Réponse: ZEWO n'est pas actif dans le cadre de la protection animale et n'accueille
 pas des associations de la protection des animaux.


17 avril 2006

Bravo pour ce que vous faites, heureusement qu il y a encore des personnes qui sont humaines dans ce monde de brutes.
G-G


18 avril 2006

Oeufs et poules
Je suis consterné d'apprendre dans votre journal du mois d'avril, que les grands distributeurs Suisse et les labels Bio ne sont pas respectés. En effet, je me suis toujours fait un devoir d'acheter des produits qui respectent les animaux par leur condition de "détention" et par la qualité des aliments fournis.
Décidément l'homme ou le système est devenu fou et ne respecte, ni les êtres humains, ni les animaux et la nature. Nous sommes à la veille d'un changement de civilisation, espéront que cela ira dans le bon sens...
Bravo pour votre action, je vous soutiendrai à l'avenir.
Salutations cordiales
Patrice Sch


19 avril 2006

le journal du mois d'avril
Je suis complètement anéantie devant tant de cruauté et tant de mensonges. La souffrance infligée, que ce soit à des humains ou à des animaux est inadmissible, pire encore: pour de l'argent. J'ecris pour pouvoir exprimer la colère au fond de moi, de me dire que je fais partie de la même race que les gens qui sont capable de faire de tel chose me fait horreur et honte. Merci pour ce que vous faites car la tâche est de plus en plus grande. Y a-t-il autre chose à faire que de donner de l'argent?
Meilleures salutations
mk


20 avril 2006

animaux en détresse
j'admire votre journal, car vous dénonçez ces horreurs, même en Suisse, qui l'eut cru, quelle tristesse,
AC


20 avril 2006

 felecitations! et courage! BRAVO ACUSA
ma mère m'a montré votre depliant et je suis sidére par ce qui se passe en suisse et ailleurs. la mafia démafiasée.la PEINE DE MORT POUR TOUS CES MONSTRES D'HUM
th


20 avril 2006

Bonjour, je suis extrêmement choqué des articles et photos montrant des états de faits qui semblent être légion en Suisse.
GC


21 avril 2006

Une fois de plus je viens de lire votre revue et une fois de plus je suis révolté! Travaillant dans différents refuges, je suis confronté quotidiennement à la misère animale motivée par le profit (et uniquement par le profit!). Nos autorités hypocrites ne font rien pour améliorer la situation. Sans moyens, nous devons nous battre au quotidien pour sauver des animaux de l'enfer où on les fait vivre au nom du fric. Notre plus belle récompense: leur regard, ou un coup de tête ou de patte après quelques jours de confinement "normal", un poil ou un plumage qui redeviennent brillants et abondants. Je n'abandonnerai jamais ce combat... tout comme vous, je suppose!
Avec tout mon respect et mes meilleures salutations.
F


23 avril 2006

je vous remercie de votre courage afin de faire prendre concience de la soufrance de ses pauvres animaux qui savent si bien nous aimer quant nous leur accordons notre attention et quant nous les respectons.
perret g


5 mai 2006

plaint  CICAD

Deux livres récemment parus soutiennent la position d'ACUSA - écrits par des Juifs et développant l'intense relation entre les camps de concentration nazis et le traitement des "animaux de rente":
- Elisabeth de Fontenay: Le silence des bêtes (Fayard)
Histoire de la condition animale dans la philosophie, voir le dernier chapitre: L'abattoir ou la communauté de destin - chapitre ou l'auteur démontre que tous les écrivains juifs rescapés des camps ont établi la reconnaissance de la sensibilité animale après avoir ressenti de l'intérieur leur souffrance.
- Charles Patterson: Eternal Treblinka - Our Treatment of Animals and the Holocaust. New York: Lantern, 2002 (Foreward par Lucy Rosen Kaplan, Esq.). Patterson is the author of Anti-Semitism: The Road to the Holocaust and Beyond.
Nous sommes certains que les personnalités juives en question vous soutiendraient ardemment!
G et C

9 mai 2006

Lettre de lecteur au Le Temps

La Cicad a déposé une plainte contre Erwin Kessier, président d‘Acusa. A I‘origine de cette démarche on trouve un égocentrisme accentué au point de confondre le respect envers les anirnaux avec l'antisémitisme et d‘empècher toutes considérations raisonnables: Des rnembres de la Cicad se sentent vexés parce que Kessler a comparé les conditions de détention "concentrationnaire" des poules avec celles des victimes du régime nazi, etc. Pourtant les critiques de Kessler sont dirigées exlusivement et clairement contre les gens qui, personellernent ou en communauté, commettent, exigent, tolèrent ou favorisent des barbaries, indépendamment de leur race, religion, couleur politique ou aspect physique - jamais contre les victimes. "Pour Iui, seule compte la défence des animaux", comme s'exprima Mme Wachtl de façon assez exagérée. Kessler, par contre, hélas, n'exagère guère. Il sait de quoi il parle, contrairement à ses opposants et à quelques juges prévenus incompréhensiblement.
Jean-Rodolphe Spahr, Zurich

9 mai 2006

Lettres au Le Temps:

Pour les animaux c’est tous les jours Treblinka!
C’est Isaac Basheva Singer, juif polonais, prix Nobel de littérature et protecteur des animaux qui a dit cela. La CICAD devrait le traiter d’antisémite posthume!
En lisant cet article je me rends compte que je dois être antisémite et d’extrême droite d’après l’amalgame du journaliste et que je ne le savais pas! Quelques millions d’amis des animaux en Suisse doivent être dans mon cas. Par contre je cherche en vain un mot de compassion de la part du journaliste pour les animaux, leur détention misérable, leur transport déplorable, leur mise à mort «inhumaine» tout cela pour obtenir la mal-bouffe tant critiquée par les mêmes médias. Acusa désigne seulement ceux qui font mal leur travail et informe les consommateurs. N’est-ce pas aussi un service rendu à tous les éleveurs et agriculteurs qui font un travail professionnel et qui respectent leurs animaux? Quand Erwin Kessler dit «fabrique d’animaux» les journalistes s’endorment, quand il dit camp de concentration des animaux là alors on aiguise les couteaux pour son «abattage rituel sans étourdissement».
Au-delà des mots la souffrance reste la même pour les animaux et pour conclure je vous propose une devinette. Qui a dit : le jour viendra où tuer un animal sera un crime au même titre que de tuer un être humain? Ce n’était que Léonard de Vinci, probablement anti-sémite et d’extrême droite pour vous mais un génie pour le reste du monde.
G M B


Le périodique Acusa aurait été distribué à 350 000 exemplaires? Et peu de réactions d'indignation, dit Claire Luchetta. Il y aurait donc une identité d'opinion par rapport aux propos de Erwin Kessler! Elle seule et quelques autres individus intolérants auraient été ulcérés par une terminologie appliquée aux enfers réservés à des animaux. Comment définiraient-ils un machin isolé où sont amassés des trucs à plumes hirsutes se disputant quelques centimètres carrés pour ne pas crever avant d'être expédiés après un dernier tri vers un autre bidule isolé pour y passer sous des coupe-gorges ? Bref, un camp concentrationnaire de vies destinées à une solution finale! Cela n'a rien d'irrespectueux à l'égard du peuple juif. Il s'agit d'une analogie établie par l'imagination entre deux ou plusieurs objets de pensée essentiellement différentes. Personne n'est le maître exclusif des mots! Ne dit-on pas "ce chien est traité comme un esclave" et "les esclaves étaient traités comme des chiens"? Irrespectueux par rapport à la traite négrière?
E. Kessler a été condamné parce que l'égorgement sans étourdissement préalable représente pour lui (et pour la majorité des Suisses comme pour le monde civilisé en général) un procédé barbare. En effet, ni le Talmud ni le Coran ou la Sunnah de Mahomet ne contiennent de règles prescrivant l'abattage sans étourdissement, au contraire, ces sources recommandent de réduire la souffrance des animaux autant que faire se peut (cf Faux débat sur l'abattage rituel en Occident, Sami A.Aldeeb Abu-Salieh, docteur en droit, responsable du droit arabe et musulman à l'Institut suisse de droit comparé à Lausanne). Qu'attend la Cicad pour porter plainte contre lui?
Quant à la photo d'une dame "habillée chaudement" (je le suis aussi, mais pas à poils!), ce n'est pas une injure au peuple juif que de présenter une analogie entre des détresses humaines et des souffrances animales. Que Simone Veil soit juive, kurde, khmer rouge, musulmane serbe, indienne... ou que son manteau soit vison, phoque, astrakan etc, la souffrance et la couleur du sang sont identiques parce que les perversités dans l'homme sont elles aussi pareilles. J'ai glissé Christian Lecomte, la Cicad et Claire Luchetta à l'extrême droite de mon bureau, près de la corbeille à papier. Quant au Temps, il est précieux, je ne le perdrai pas !
Irène N


6 mai 2006

félicitations

Un trés grand bravo pour vôtre association. Je ne vous connaissais pas auparavant de même que je ne savais pas que de telle pratique sur les animaux pouvais exister chez nous en Suisse. Et tout ça sous le couvert des médias journalistiques. En ce qui concerne la préssion juive: je pense qu'ils n'ont pas compris le sens de vos propos dans vôtre lettre, et je vous encourage à vous battre et à continuer de militer pour les intérêts de ces animaux. Bravo et bonne continuation
F P


7 mai 2006

bravo pour votre courage de défense des animaux

je vous félicite pour votre courage et vos prises de position. J'ai personnellement écris à la Migros indiquant mon indignation et surtout mon boycottage de leurs produits issus du monde animal. Migros nous a mentit sur la qualité de ses produits, mais personnellement, je suis plus indignée de la souffrance des animaux.
Lilyane C


21 mai 2006

Pauline L., artiste peintre a écrit sur le bulletin de versement, à l'endroit ou on peut cocher remerciements souhaités: "c'est moi qui vous remercie!"


22 mai 2006

 Des journalistes de connivence

La presse régionale relate avec détachement, froideur et indifférence des chasses à courre, des championnats de déterrages de blaireaux, des corridas rituelles, des fêtes de la chasse, comme si tout cela était normal, sain, ordinaire, banal. Aucun jugement de valeur, aucun esprit critique, aucune émotion ne transpirent de ces papiers technocratiques, car sous le masque de l'objectivité neutre se coule cette lâcheté éthique qui fit qu'hier d'autres hommes décrirent passivement des déportations humaines, des exécutions «capitales», des génocides, des bombardements et autres manifestations du génie humain.

Ces journalistes de province, relatant les exactions des ennemis de la terre, ces fonctionnaires formatés assurant l'administration de ces exactions, sont peut-être encore plus coupables que les féroces et sanguinaires qui par jeu, par «tradition», par habitude torturent et tuent pour assouvir leur instinct de mort. Celui qui choisit courageusement un mauvais camp est sans doute infiniment moins nocif que celui qui demeure dans le «juste milieu», entre le bourreau et la victime, entre l'agresseur et le supplicié, celui qui sachant l'horreur renonce par pure pusillanimité de crier son dégoût, de fustiger le crime parce qu'il privilégie son petit confort prudent.

Ces pseudo-journalistes de connivence avec les tortionnaires d'animaux, les massacreurs de Nature participent de cette cohorte minable de badauds qui assistent à l'inacceptable sans oser le dénoncer. Bien sûr, ils ne se salissent pas les mains, mais la conscience. Il est vrai qu'ils n'en ont pas.

Question: un journaliste d'un quotidien de province peut-il écrire un véritable article de fond contre les sanguinaires sans encourir les foudres de sa direction? Sommes-nous dans une société libre, de droit, démocratique, pluraliste et participative? Heureux celui qui l'imagine encore!

Le sort réservé aux animaux, un enfer, et à la Nature, une extermination programmée, par cette société, fruit des idéologies théo-anthropocentriques, la disqualifie, mais la torpeur est si lourde que nos chroniqueurs blasés récitent stupidement la propagande des ennemis de la terre, sans le minimum de recul. Décidément, l'homme est rarement à la hauteur de sa tâche.

Gérard CHAROLLOIS
Président de la CONVENTION VIE ET NATURE POUR UNE ECOLOGIE RADICALE.


29 mai 2006

M. Blocher, probablement déja l'eau à la bouche, rigole bêtement de la peur du petit porcelet, complètement effrayé dans ce monde politique et carnivore.
GM


27 juillet 2006

Bonjour, J'ai reçu votre journal en avril 2006, j'ai été très choquée par les images de votre journal, car je croyais qu'en Suisse les choses était moins graves, mais je constate que non. J'ai montré ce journal a une personne et elle m'a répondu que les photos du journal était truquées, comment puis-je la convaincre que c'est la réalité. Je vous remercie et vous souhaite plein de courage pour continuer votre action.
Michèle Krebs


30 juillet 2006

Lettre ouverte à Monsieur Zosso

Monsieur,
Sur le site Acusa, nous pouvons admirer votre jolie maison à Chanossel, toute fleurie: coquette, proprette, tranquille. Nous aurions envie d’écrire un poème pastoral sur «Villarepos» comme l’indique le nom du lieu. Hélas, cette jolie demeure cache une autre «villa» qui n’est pas de tout repos et qui choque par le contraste: on y voit des clapiers sales où sont emprisonnés des misérables lapins dans un endroit qui ferait fuir tout consommateur. Un vrai capharnaüm! Les conditions d’hygiène dans lesquelles vivent ces animaux nous semblent très douteuses, et laissent de toute évidence à désirer. Nous ne pouvons croire que cet endroit représente une dépendance de votre si jolie maison. Si oui, permettez-nous d’exprimer quelque hésitation devant l’achat de lapins au label Zosso, ce ne serait pas faire plaisir à notre palais ni à notre santé que de consommer cette viande-là! Nous n’osons croire qu’un service vétérinaire serait d’accord avec la manière dont sont détenus ces lapins. Ni que la loi pour la protection des animaux autoriserait ce genre d’élevage. Sur le site précité, vous trouverez une documentation concernant la détention correcte de lapins. Les consommateurs préféreront en tous cas un lapin de garenne au lapin de clapier, surtout de clapiers aussi crados que ceux que les photos dénoncent…
Avec nos salutations indignées
I. Noël et famille


14 août 2006

Lettre ouverte à M.Barras, éleveur de lapins à Forel

Monsieur,
Jetez un coup d'oeil sur le site ACUSA si vous possédez un PC et vous y découvrirez deux photos dont l'une représente une rue paisible de votre joli village et l'autre un clapier où sont enfermées de petites vies innocentes, immobilisées, qui tirent leurs heures d'ennui derrière un grillage avant que des mains rudes les attrapent par les oreilles ou derrière le cou pour les tuer. Ce clapier est le vôtre. Ce n'est pas parce que l'homme a décidé de tuer des animaux qu'il ne faille pas leur assurer des conditions de détention correcte avant leur exécution, une détention qui corresponde aux besoins de l'espèce. Les éleveurs manquent très souvent de respect pour la vie animale car leur coeur est incapable de ressentir la moindre compassion face à la souffrance silencieuse des animaux considérés comme des objets que l'on manipule à sa guise. En dépit de la loi sur la protection des animaux qui exige que l'animal, reconnu être sensible, soit traité dignement!
Je ne veux pas vous mettre dans l'embarras, Monsieur Barras, mais je tiens à vous donner un conseil: vous trouverez sur le site précité une magnifique documentation concernant la détention correcte de lapins. Inspirez-vous-en et recyclez-vous! Et peut-être découvrirons-nous un jour sur l'Internet la photo d'un éleveur en marche sur le chemin de la civilisation, intelligent, respectueux de ses animaux qu'il détient de façon exemplaire. Un éleveur qu'on appellerait " le bon Willy de Forel ". Pierre Perret chantait "ouvrez ouvrez la cage aux oiseaux", moi je vous chante "ouvrez ouvrez le clapier aux lapins" ! Veuillez agréer les salutations d'une internaute helvétique.   I.N.


29 septembre 2006

J'ai reçu votre journal en avril 2006, j'ai été très choquée par les images de votre journal, car je croyais qu'en Suisse les choses était moins graves, mais je constate que non. J'ai montré ce journal a une personne et elle m'a répondu que les photos du journal était truquées, comment puis-je la convaincre que c'est la réalité. Je vous remercie et vous souhaite plein de courage pour continuer votre action.
Michèle Krebs


30 septembre 2006

la torture des animaux pour leurs fourrures
 j en ai pleuré de voir la video. j adore les animaux. de voir a quel point les gens sont capable de faire du mal comment filmé cela et ne pas ce mettre au milieu de ces salops.
ag


3 ocotbre 2006

Lettre ouverte au cirque Knie

J’aime tous les animaux et par conséquent j’abhorre tous les cirques. Pour cause? C’est justement dans le votre que j’ai pu observer il y a quelques années un éléphant «KNIE» sur un tabouret, contraint à se tenir ridiculement sur une jambe, les trois autres en l’air. C’était dégradant et ridicule, portant atteinte à la dignité de l’animal. Combien d’heures de dressage faut-il pour arriver à faire exécuter cet acte débile à cet animal si noble. Le regard bleu de cet éléphant est resté gravé dans ma mémoire.
Et quid des félins qui doivent exécuter des numéros stupides et absurdes tout à fait contraire à leur espèce et leurs besoins . Et que penser d’une girafe ou des zèbres, animaux des grands espaces, exposés sur des aires bétonnées des villes?

Et les chevaux? Enfermés des heures durant dans des boxes exigus, attendant le moment de la présentation pour tourner en rond sur la piste comme des toupies. Herbivores, ils ne connaissent ni pâturages ni liberté de mouvement. Quand la tournée s’achève l’herbe ne pousse plus.

Sous la pression des protecteurs des animaux, Knie a apporté quelques améliorations alibi aux conditions de vie de ses animaux: Les éléphants ont été libérés des chaînes aux pieds, ils ne sont plus coincés dans des wagons de chemin de fer lors des déplacements du cirque et les chevaux ne sont plus à l’attache.

Mais à l’heure du tourisme de masse, tout un chacun peut aller voir les animaux sauvages évoluer dans leur environnement naturel. Plus rien ne justifie le trimballage de ces animaux, abusés pour le compte en banque de leurs propriétaires. En plus, le traitement qui leur est réservé est
contraire à la loi qui exige que les animaux soient traités selon les besoins de leur espèce. A quand la fin de l’exploitation des animaux de cirque?
Gila M


17 octobre 2006

Félicitations pour la dénonciation de ce monsieur. J'avais déjà entendu son intervention à la radio et j'avais déjà trouvé ces propos choquants. Son manque de compassion envers la cause animal et le soutien sans limite à des paysans irresponsables est inadmissible de la part d'un élu. Je ne suis pas particulièrment militant pour les verts ou les écologistes mais pensé que nous élissons encore en 2006 de tels personnages c'est incompréhensible. Nouvellement arrivé dans le canton de fribourg je me ferrai un plaisir d'aller voter et pas pour M.Corminboeuf. Pas non plus pour son parti que je crois être le PDC qui tolère en son sein de tels énergumène. Bravo encore pour votre travail, en forme de modeste soutien je vais souscrire un abonnement à ACUSA-news.
Chr


18 octobre 2006

Merci de m'envoyer la newsletter Acusa et longue vie aux journaux acusa.
M.


18 october 2006

Entgegnung zum Bericht über Corminboeuf in La Liberté:

Quand avez-vous vu la dernière fois un porc dehors?

La mal-bouffe, si souvent critiquée par les médias et les médecins, commence malheureusement pour les consommateurs et pour les animaux dans certaines écuries, montrées inlassablement par Acusa-News! Dans votre article vous parlez beaucoup de M. Pascal Corminboeuf mais bien peu du calvaire de ces porcs enfermés dans des «logettes» sans pouvoir se tourner, sans lumière du jour, sans air frais, sans la moindre occupation et dans leurs excréments leur courte vie durant! «Les animaux doivent être tenus selon les besoins de leur espèce », dit la loi mais tout le monde s’en fout.

En 1997, il y a donc prés de 10 ans… Acusa signalait déjà des porcheries déplorables et M.Corminboeuf promit à la une de la Liberté d’agir! Entre temps pour la majorité des porcheries rien a changé à part quelques exceptions. Mais si vous voulez voir une fois des porcs heureux, rendez-vous à l’élevage des porcs du pénitencier de Bellechasse. C’est un des rares endroits où on a enfermé les «bons»!

Gila M-B, ACUSA


20 octobre 2006

j'ai regardé hier une émission allemande "à la recherche d'une poule heureuse". une émission sur les conditions de vie des poules en Allemagne. un filme horrifiant et triste. et cette nuit j'ai rêvé être dans un camp de concentration. sa doit être un peut la même sensation, je pense. je trouve vraiment terrifiant de voir de quoi les humains sont capable et encore plus d'entendre les choses débiles qu'ils racontent pour leur défense.
le hasard des choses à voulu que le même jour je reçois votre journal pour la première fois, acusa -news. tout sa ma énormément fait réfléchir.
je suis une mangeuse de viande, une à deux fois par mois. je ne voudrais pas me priver de viande je l'avoue.
à mon avis, le faite que les humains mangent de la viande est naturel. ainsi que certains animaux mangent aussi d'autres animaux. c'est le cycle de la nature. l'homme à brisé ce cycle en se modernisant, nous en subissant les conséquence aujourd'hui. l'homme à décidé d'aller contre la nature.
ce qui n'est en en aucun cas naturel, c'est qu'on torture les animaux. que l'on traite les animaux comme s'il s'agissait de bombom d'en on peut choisir la quantité que l'on désire à tout moment. cela n'a plus rien avoir avec la nature. juste de l'égoïsme pur. l'homme quoi.
la viande bio.... je fait plus vraiment confiance... on parle toujours des autres fermiers, mais jamais des fermiers bio. j'aimerais une fois voir comment sont traité les animaux vivant dans des fermes bio. je suis presque sur que ses animaux n'ont pas une fin digne non plus.
mon ami et moi avant décidé d'aller à la recherche de fermiers qui aiment leurs animaux et ou nous pouvant voir comment ils y vivent et y meurent, nous allons demander à toute notre entourage, qui veux suivre notre idée...
christine

 







 



 


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