| 16 mai 2006,
2 novembre 2006
webcode 100-001 Perquisition à la rédaction du journal ACUSA-News Sur ordre du juge d’instruction de Genève, Léonardo Malfanti, une perquisition a eu lieu aujourd’hui dans le bureau du Dr Erwin Kessler, président d'ACUSA et le seul exemplaire d’archive de Acusa-News AN06-1 a été confisqué. Les autres 350 000 exemplaires ont déjà été distribués, en partie aux abonnés et sous forme de tout ménage en Suisse romande. Raison de la confiscation: la comparaison de fabriques de poules déplorables avec des camps de concentration serait de la discrimination raciale.
Une fois de plus on peut voir comment cette loi (muselière) d’antiracisme est utilisée à des fins politiques. L’expression de 'camp de concentration pour animaux' a été créée par le
Prof. Grzimek,
chercheur du monde animal renommé et auteur d’une œuvre écrite de plusieurs
volumes à ce sujet. Il a été traîné devant les tribunaux en Allemagne mais
acquitté. Ses commentaires: "Le tribunal de Düsseldorf a rejeté la
plainte d’un producteur d’œufs qui voulait m’interdire d’appeler les
détentions en batterie sans lumière du jour camps de concentration. L’expression de poules de camps de concentration a été approuvée
également par des ex-détenus des camps nazis comme Martin Niemöller,
président des églises allemandes ou le Dr Wankel, inventeur du moteur Wankel." "Je me rappelle d’avoir vu et visité pour la première fois une telle
fabrique en Russie en 1967 et que ma première réaction fut: ce que ces
animaux endurent est encore pire que notre souffrance dans les camps, durant
des années." "J’étais moi-même au début du nazisme en prison. Le responsable
décréta que j’allais y crever et pourrir. C’est pure hypocrisie de croire
que les hommes des camps auraient été offusqués par la comparaison avec la
souffrance des animaux. Au contraire, je pense qu’ils lutteraient contre une
telle exploitation." "Auschwitz c’est aussi les abattoirs où on prétend que ce ne sont que
des animaux!" "Pour les animaux c’est tous les jours Treblinka." "J’observais comment à la table voisine quelqu’un se jetait sur une
portion de jambon avec des œufs. Depuis longtemps déjà, j’étais convaincu
que la manière dont l’homme traite les animaux était honteuse. Pour que ce
type puisse bouffer ainsi, un être sensible a du être engraissé, maltraité,
égorgé et bouilli. L’idée que c’était un être de chair capable de souffrir
et condamné à mort pour lui n’effleurait pas son esprit. Quand il s’agit
d’animaux, tous les hommes se comportent comme des nazis.
De tels déclarations n'ont aucun caractère
discriminatoire affirme une ordonnance du procureur de
Winterthour:
Ainsi le cactus, attribué à Erwin Kessler par le journal Illustré, est devenu un boumerang! * Un juge d’instruction genevois menace de kidnapper illégalement Erwin Kessler Le juge d’instruction Malfanti critique publiquement les autorités thurgoviennes qu’elles n’ont pas amené Erwin Kessler de force à Genève le 25 octobre, comme il l’avait demandé. Il menace maintenant de procéder à une arrestation illégale sans tenir compte des plaintes en cours auprès du Tribunal pénal fédéral et de la Chambre d’accusation de Thurgovie. Cela serait un kidnapping illégal! En procédant ainsi le juge Malfanti commettrait alors un acte répréhensible. Mais à en juger les méthodes utilisées jusqu’à présent dans cette affaire, on peut s’attendre à tout. L’avocat de la défense d’Erwin Kessler a par conséquent demandé le 30 octobre au juge d’instruction de Thurgovie d’instruire la police cantonale dans le sens de ne pas donner suite à ce mandat d’arrêt. 1 novembre 2006: Dans une lettre au procureur de Winterthur du 26 octobre 2006, reçue par courrier B le 1 novembre, le juge d’instruction genevois Malfanti reconnaît enfin qu’il n’est pas compétent dans cette affaire et qu’il doit la remettre au canton de Zürich. Donc enfin plus de menace d’arrestation et de transport forcé pour Erwin Kessler.
Plus d'informations à ce cas ici.
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